Au service de l'image

L’ANI réunit les professionnels qui travaillent autour de l’image fixe. Son but est de fédérer des professionnels autour de la pratique de leur métier (les iconographes, appelés également rédacteurs ou éditeurs photo, recherchistes, etc.) tout en suivant les mutations du secteur et l’évolution de la profession.

ANI is the French photo editors' non-profit organisation.

Le premier Prix ANI- Pixpalace a été attribué à Katie Orlinsky pour son travail en noir et blanc sur les migrants d’amerique centrale qui traversent le mexique à la recherche d’une vie meilleure aux états-unis. Ce travail a été retenu par l’ANI lors des lectures de portfolio à Visa pour l’Image 2009. Katie a reçu un chéque de 5000 euros afin de l’encourager à continuer à documenter ce phénomène d’immigration.

L’ANI et Freelens vous invitent aux rencontres Vues d’Ailleurs, regards croisés de trois photographes exposés dans le cadre du festival, autour d’un apéritif ouvert à tous.

Les auteurs présenteront leur travaux et partageront expériences et décryptages avec le public. Cette mise en abîme photographique vise à confronter trois vécus, trois regards, trois approches autour d’une problématique commune. Lire la suite »

Depuis la création de l’association, l’ANI organise les lectures de books des photographes présents lors du festival Visa pour l’image – Perpignan.

ANI is the French photo editors’ association. Come and meet us in Perpignan for portfolio reviews.

L’ANI rencontre environ 300 photographes pendant la semaine professionnelle. Retrouvez-nous cette année encore, du 30 août au 5 septembre 2010 pour nous montrer votre portfolio si vous êtes photographe, ou juste échanger et voir nos coups de coeur si vous êtes éditeur photo.

Le 1er septembre, lors de la soirée de projection, le premier prix ANI – Pixpalace sera remis au lauréat des coups de coeurs de l’an passé. Ce prix est doté de 5000 euros par Pixpalace.

© reuters

Un nouveau cas de « fauxtographie » a frappé, en mars, le World Press, la plus prestigieuse distinction du photojournalisme au monde : Stepan Rudik, un lauréat dans la catégorie sport, était disqualifié pour avoir effacé, grâce au logiciel Photoshop, un pied dans l’arrière-plan d’une de ses photos. Retouche mineure. « Au World Press, les règles de la profession concernant Photoshop s’appliquent, répond Ayperi Ecer, présidente du jury. On ne peut pas enlever un objet de l’image, quel qu’il soit. »

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Source : LeMonde.fr

© Getty Images / Mario Tama

Il y a cinq ans, le cyclone Katrina a attiré des photographes du monde entier à La Nouvelle-Orléans venus témoigner des dégâts subis par la ville. Cinq ans après, certains sont revenus sur les traces des lieux les plus marquants qu’ils avaient photographiés. C’est le cas de le photographe de l’AFP Mario Tama, dont le blog The Frame publie les images. Le contraste entre le moment de la catastrophe et les images d’aujourd’hui est saisissant et permet une nouvelle fois d’appréhender l’ampleur des dégâts d’alors.

La photo vendue sur le site de l'AFP et captée sur Facebook

Entre le droit à l’image et le droit à l’information, qui l’emporte?

Dominique Cottrez, mise en examen après la découverte de huit cadavres de nouveaux-nés à Villers-au-Tertre (Nord), a avoué les avoir étouffés.

Rapidement, son portrait a été diffusé dans divers médias. Le même que celui figurant sur son profil Facebook.

Le site Le Post a validé un article de libertecherie reprenant cette photo, avant de revenir sur sa décision après concertation avec le service juridique, qui déconseillait son utilisation.

Le journaliste et blogueur Erwan Gaucher publiait sur son blog un article à ce sujet, s’interrogeant sur la vente, entre temps, de cette photo par l’AFP. Numerama a également publié un article sur cette même photo.

L’AFP peut-elle vendre une photo trouvée sur Facebook? En a-t-elle le droit? Que dit la loi? Et que dit Facebook?

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Source: LePost.fr , Bénédicte Lutaud

Les forçats de M’Beubeuss

En 1968, le lac asséché de M’beubeuss, dans la commune de Malika, avait été choisi pour accueillir provisoirement l’unique décharge d’ordures de la région de Dakar. Quelques 475000 tonnes de déchets solides ménagers et industriels s’y déversent chaque année. Sur cette montagne d’ordures dépourvue d’aménagements techniques s’active près d’un millier de récupérateurs et recycleurs. Ces derniers transforment la matière première en objets d’artisanat qui seront revendus sur les marchés, ce qui permet ainsi de réduire le volume des déchets responsable de la pollution. Cinq cent d’entre eux vivent sur le site et viennent pour la plupart de Dakar et sa banlieue, mais aussi des campagnes sénégalaises. Ils viennent s’établir sur la décharge à l’insu de leurs proches. Pour la plupart des Sénégalais, ce métier est humiliant.

Malgré les conditions sanitaires déplorables et les nombreux cas de maladies répertoriées, M’beubeuss leur apporte une vie prospère dans un pays où le taux de chômage frôle les 50%. Les récupérateurs d’ordures n’envient rien aux citadins (ils trouvent parfois de l’or). Cependant, la sentence est tombée, M’beubeuss devra fermer ses portes à la fin de l’année 2010. Le futur centre d’enfouissement des déchets de Diass près de Thiès, à une soixantaine de kilomètres de la capitale, est opérationnel. Certains feront le voyage sous des critères de sélection bien définis. Pour les centaines d’autres restants qui ont toujours vécu des ordures, l’avenir reste incertain.

Candidatures et renseignements : www.tremplinphoto.net

Le pot de yaourt suédois avec la photo d'un grec présenté comme un turc, phographié le 9 avril 2010. © AFP Olivier Morin

Prévenu par un ami, un Grec de 77 ans s’est reconnu sur des pots de yaourt de recette turque vendus par une laiterie suédoise. Il a obtenu plus de 160.000 euros de dédommagements. L’entreprise a fait valoir sa bonne foi, en expliquant avoir acheté la photographie à une banque d’images.

Cette anecdote montre l’importance d’avoir un professionnel qui cherche et choisit les images !

Pour lire l’intégralité de l’article : Source AFP – vu sur liberation.fr

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