Editorial 2021

Deux années pour repenser nos métiers d’iconographe, c’est un défi ! Les actions menées sous la direction de Claudia Zels ont permis d’ouvrir la voie à cette réflexion, grâce notamment à la mise en place des formations internes. Action que nous avons souhaité prolonger.
Notre combat : trouver d’autres idées pour maintenir et mettre en avant nos multiples compétences d’iconographe face aux transformations liées à la situation actuelle de notre société.

La crise sanitaire nous a touché d’un point de vue professionnel mais aussi humain, il a été nécessaire de se rassembler et de se positionner. Nous avons réagi très vite en envoyant à nos adhérents :

  • un questionnaire pour connaître leur situation professionnelle en cette période de pandémie,
  • un document rassemblant toutes les aides financières en avril puis en septembre 2020,
  • une hotline de conseil sur les aides et la poursuite de leurs activités.

Nous avons aussi adapté nos formations internes à la situation.

Au cours de ces dernières deux années, une commission a rédigé un document regroupant les tarifs pratiqués par les indépendants (qu’ils soient en portage salarial, freelances ou auto-entrepreneurs) à partir des tarifs partagés avec les adhérents récemment.
Nous avons souhaité mieux connaître nos adhérents :

  • Qui travaille où ? Dans quel secteur ?
  • Avec quelles compétences et quelle valeur ajoutée ?

Certains adhérents se sont manifestés pour représenter chaque secteur d’activité au sein de l’ANI et nous les remercions de leur implication.

Nous sommes aussi tournés vers l’extérieur : notre présence sur les réseaux sociaux nous permet à tous de nous faire connaître en tant qu’iconographe.

Il est plus que jamais nécessaire de nous rassembler, de s’investir ensemble pour défendre nos si beaux métiers de passeurs d’images ! Un grand merci à nos 250 adhérents, et aux membres du CA pour leur investissement. Continuons collectivement !

Stéfana Fraboulet et Laetitia Guillemin – coprésidentes de l’ANI, mars 2021.